Mon allaitement…

Je viens ici parler de mon allaitement car depuis le début j’avais pour projet de faire un allaitement exclusif jusqu’au 3 mois de mon louveteau, puis passé au mixte ( lait maternel + lait infantile) à l’entrée en garderie de N.

Dans les grandes lignes c’est un projet assez simple à tenir, sauf que la réalité n’est pas toujours aussi simple.

Il est vrai qu’on nous rabâche que c’est très important l’allaitement pour notre nouveau né, que l’allaitement à tous les avantages du monde, lait toujours dispo, à la bonne température, contient tous les biens fait pour bébé, évolue en fonction des besoins … en contre partie on se retrouve confronté à des difficultés, qui sont mineurs une  fois qu’on les a passé mais qui ont le don de dégrader le quotidien.

La perception qu’on les gens vis à vis de l ‘allaitement est assez contradictoire pour moi, j’ai plusieurs personnes de mon entourage qui m’ont félicités de donner le sein jusque là. Mais qui trouve cette même chose déplacée de le faire face à eux. Et pourtant quand je donne le sein en public, je dissimule avec un lange ou une serviette, je reste assez discrète. Personnellement, je n’ai jamais été très pudique, et le si peu que j’avais est partie avec la PMA… donc montrer un téton ne me fais rien. Je fais quand même attention au jeune public et je ne m’affiche pas avec un 4×3 pour les incités à me regarder.

L’intérêt de ce billet, est surtout de vous faire part de mon retour d’expérience avec l’allaitement. A ce jour à l’aube de ses 4 mois, j’allaite encore mon louveteau. Je veux surtout dire que l’entrée en garderie de N, m’a fait reconsidérer mon projet, car pour l’aider à surmonter la période d’adaptation j’ai fournie du lait maternelle et plus que je pensais. Ce qui fait qu’elle ne boit que moins de 100 ml de lait infantile par jour.

Je pense souvent que cette période a sauvé mon allaitement, ou du moins mon « expression » ( le fait de tirer mon lait). En effet, je tirais de moins en moins du lait depuis un bon moment (l’envie surtout de le faire), et depuis qu’on est rentrées, j’ai trouvé un rythme, et avec la reprise j’arrive à faire une bonne réserve.

Je pense donc allaité jusqu’à ces 6 mois.  L’assistante Maternelle note tous ce qu’elle fait donc je sais ce qu’elle boit, combien elle boit.  Je suis vraiment ravie de pouvoir continuer à donner le sein et son père le biberon.


Je sais que pour le prochain bébé il y a pleins de choses que je ferais différemment. notamment avec cette question de biberon. j’opterai pour l’option de TIR-ALLAITEMENT que j’ai découvert que récemment.

Il y a quelques aspects qui me paraient encore flou, notamment pendant les crises de croissance, ou l’enfant réclame souvent le sein.  Mais c’est comme pour tout on s’adapte et on trouve des solutions au jour le jour.


L’article est n peu décousu car je le fais entre deux dossiers. désolée.

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La rentrée de mon louveteau…

Je suis étais à une semaine de la reprise quand j’ai commencé l’article. Et pour que tout ce passe bien, j’avais vu large…

Depuis le début du mois de Mars, j’avais commencé de façon intensive à introduire le biberon (je ne peux pas laisser un nichon!), la tétine (elle a un fort besoin de succion, et je me suis dit que ça la conforterait). Tous mes efforts ont été vain car je n’ai réussi, ni l’un ni l’autre. J’ai également expliqué tous les jours à ma petite N que j’allais reprendre le travail et qu’on sera plus ensemble comme maintenant, qu’elle allait commencer la garderie et qu’il fallait qu’elle s’adapte à de nouvelles personnes. J’ai essayé aussi de moins la porter pour qu’elle s’habitue au fait de rester plus longtemps dans le transat ou sur le tapis d’éveil, qu’elle soit moins stressée si je ne suis pas dans son champ de vision un court instant; le tout pour qu’elle pleure le moins possible si elle ne me voit pas et qu’ on ne la porte pas quand elle le réclame.

Vendredi 29/03: Mon louveteau commence l’adaptation pour la garderie chez une Ass Mat (qu’on appellera K) près de chez ma mère. Pour cette première journée, elle ne fera que 2 heures.

Bilan:  quand j’arrive chez K, je vois mon louveteau endormi paisiblement. Première réflexion que je me fais « chouette ça c’est tellement bien passé qu’elle a pu s’endormir ». En réalité elle a tellement pleurée qu’elle s’est endormie de fatigue.

Je me suis prise une soufflante de la part de K, qui me fait comprendre de N est trop souvent portée, qu’il faut que je délègue à quelqu’un d’autre pour lui donner à boire ou la changer que je la fasse garder par d’autre personne de la famille pour qu’elle s’habitue à mon absence. Elle me conseille pour lundi de venir avec un t-shirt imprégné de mon odeur et un biberon de lait mat pour aider mon louveteau à surmontée le manque.

Après avoir entendue le discours de K, je reste muette et j’acquiesce bêtement que je ferai un gros travail le week-end. J’ai été bouleversée toute l’après midi, au point de laissé N à son père et allant me cacher pour pleurer mon sort de « mauvaise mère ». Car j’ai tellement culpabilisée de cet échec que j’ai remis en question tous les 3 premiers mois passé avec elle, l’allaitement exclusive et les petites routines qu’on avait mit en place. Ce jour là, K m’a tellement fait culpabiliser qu’à chaque fois que je prenais N, je me demandais s’il je devais le faire. J’ai repris mes esprits plus tard dans la soirée et j’ai mis en place un plan d’action pour le prochain jour d’adaptation. Elle resta 3h le samedi avec une de ses grand-mère (où elle pleura, beaucoup par période) et le dimanche je l’a prenais que pour le change, la nourrir, la mettre du transat au tapis d’éveil.  Ce fut le week-end le plus dure de ma jeune vie de maman, ou j’ai entendu mon enfant pleurer comme jamais.

lundi 01/04: adaptation 3h – Je ne pars pas l’esprit tranquille, je parle pour mon louveteau en lui donnant des objectifs ( aujourd’hui je veux que tu pleures moins, que tu prennes le biberon, et si tu veux tu fais la sieste).

Bilan: j’arrive un peu apeurée mais je n’entends pas de pleurs, K ouvre et je vois mon louveteau calme dans son transat mais les yeux gonflé par les pleures. K me dit toute contente, qu’elle a prit le biberon et qu’elle a tous bu en sentant mon lait, qu’elle lui a donnée le t-shirt que ma petite N a gardée contre son visage pour s’endormir. Elle ne me cache pas qu’elle a pleuré mais beaucoup moins que vendredi et qu’elle a moins réclamé le portage. En entendant ces paroles, c’est comme une cape de plomb qui tombe. Je lui  ai expliqué mon plan du week end, je lui ai dit que ses mots m’ont fait réfléchir et culpabiliser. Malgré le faite que j’ai détesté K pour ce qu’elle m’a dit, je vois qu’avec le recul ce n’est pas plus mal d’avoir agit ainsi envers moi.

Mardi 02/04: adaptation 4h l’après midi. Je suis plus confiante que la veille. Je félicite ma fille encore une fois pour son attitude de la veille et lui donne de nouveau objectifs (qu’elle pleure encore moins qu’avant et fasse la sieste et de boire un peu de biberon )

Bilan: Mon louveteau a dormi 45 min, a pris le biberon, et a fait une grosse crise de larmes car elle veut encore être porté et recherche en permanence la présence de l’adulte. Elle ne se calme seulement si on la porte ou si on reste avec elle. K reste confiante et me dis que ça ira.

Mercredi 03/04: adaptation 5h le matin. Elle pleure de moins en moins et arrive à se calmer seule. idem pour les jours qui suivirent.

Lundi 08/04: NOTRE RENTRÉE A TOUTE LES DEUX. je dépose ma petite N en sachant qu’elle pleura car elle était avec nous tous le week end, je ne me suis pas privée de son odeur, de jouer avec elle, car une fois la reprise ce ne sera plus pareil. je lui donne quand même des objectifs et lui demande de faire au mieux pour ne pas pleurer, manger et dormir, et qu’elle n’est pas seule donc de « jouer » avec les autres.

Bilan: Je ne sais pas si elle me comprend, mais K m’a dit qu’elle a eu un gros chagrin au début, après le biberon elle était plus apaisée. l’après midi elle n’a pas dormit car elle a pris conscience de la présence des autres enfants donc elle les observait. J’avais une crainte pour le temps de garde de ma mère car elle reste pour le moment 45 min avec elle le temps que je finisse le boulot. Elle n’était jamais restée seule avec ma mère; tous c’est bien passé sans larmes.

Nous sommes aujourd’hui le 11 15/04, aujourd’hui mon louveteau passe ses journées entre K, ma mère sans larmes.

  • Elle prends la tétine depuis mardi, K a trouvé la forme qui lui conviens ce que je n’ai pas pu faire et j’en ai acheté des tétines. Mais si ça fonctionne ça me va.
  • Elle prends le biberon correctement. Je suis contente car j’arrive à tiré mon lait et donner une bonne quantité pour qu’elle fasse la journée. Il y a des jours quand même ou elle lui donne un complément. Elle ne prend pas le biberon dans les mains de son père, moi j’y arrive parfois. Mais je pense qu’elle a compris que quand elle est avec K, c’est biberon, et si c’est maman ou papa elle peut ne pas forcer.
  • La tétine l’apaise beaucoup quand elle est là bas, elle dort plus longtemps et mieux. mais à la maison, elle n’en veut pas.
  • Elle interagit avec les autres, s’agite quand ils arrivent près d’elle, gazouille de plus en plus, et fait de grand sourire (compte rendu de journée et vidéo à l’appui de K)

C’est fou comment tout peut changer avec ces bouts de choux.


Pour le prochain, je me suis dit que je ferais du TIR-ALLAITEMENT, cela m’évitera le stress du biberon avant l’entrée en garde.


Pour répondre à l’appel de détresse de mon précédant article( ici ), il y avait un lien dans les réponses qui m’a fait lâcher la pression. J’ai fait confiance à mon louveteau et je lui ai quand même proposer avant chaque tétée un biberon de lait que j’avais tiré dès fois la veille dès fois tout de suite après l’expression.

Ce que j’ai pu retenir de cette expérience elle a accepté (biberon et tétine) au moment où elle a vu que je n’étais pas présente et que l’odeur de mon lait ou du t-shirt était la seule chose qui lui rappelait ma présence. Maintenant elle fait la différence je crois entre le temps avec K ou ses grands-mères et le temps avec son père et moi.

J’espère que ces quelques lignes aideront certaines …

 

3 mois ou comment mon louveteau ne me lache pas…

Le 19/03 mon louveteau à 3 mois.

Je dis un grand wouaw… je suis une maman angoissée mais ça tous le monde est passé par là.

Pour revenir au titre, depuis 2 jours je suis en plein pic de croissance, période crampon, pic de développement, appelé le comme vous voulez… Moi je n’en peu plus. Tous a commencé samedi où en pleine séance de massage collectif, ma petite N m’a fait comprendre que ce n’est pas son délire que j’apprenne sur elle à masser les bébés. Elle voulait rester debout ou assise mais pas se faire tripoter.

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Bientôt la fin…

Un titre un peu tristounet mais c’est une réalité. Le mois de mars a signé la fin de mon congé de maternité. Mais je bénéficie d’un petit rab grâce à mes congés posés avant mon départ.

C’est aussi la fin de la fusion avec mon louveteau. J’en parle avec une certaine nostalgie, mais je suis quand même contente de retrouver mon bureau et ma vie de working mum…

Seul problème je dois être la seule à le voir ainsi, car selon mon entourage je materne trop ma fille, elle est trop proche de moi, je ne la laisse pas assez évoluer seule, donc le jour de la séparation, je vais selon eux pleurer, elle aussi et que ça se passera mal.

Mais BordAl, est ce que je vous ai demandé quelque chose…?

Ne pensez vous pas, que si elle me suit partout du regard c’est que je suis le seul visage/repère quelle connaisse. Comment voulez vous que reste plus de 20 min avec quelqu’un qu’elle n’a vu que très peu.

Bref

Je ne sais pas s’il fallait faire différemment, mais mon souci du moment pour la reprise c’est le biberon .

Dans mes rêves les plus fous, je pensais qu’elle aurait accepté le bib plus facilement car elle a eu l’occasion d’en prendre. Mais là, je n’y arrive pas. J’ai déjà changée 3 marques, pour le moment, les AVENT sont mes alliées mais c’est dure. Le seul point positif auquel, je me rattache c’est que je n’ai pas de crise ou de chaudes larmes quand je lui donne. Mais plus tôt au début de grand sourire des mouvements d’excitation, mais je ne la vois pas téter la tétine comme elle peut le faire sur le sein donc clairement, elle joue avec, elle déglutie quelques ml par accident je pense.

J’ai l’impression d’avoir un compte à rebours au dessus de la tête, « il te reste 3 semaines ».

J’ai commencé à lui proposer le biberon, plusieurs fois par jour, je ne tire plus mon lait je n’y trouve plus de plaisir. Bref…


J’ai cédé au  » harcèlement des petits pic de l’entourage », enfin concernant le biberon, celui du lait infantile. Bon je l’ai fait car clairement, je ne pourrais pas assurer le 100% lait maternel jusqu’au 6 mois comme je l’envisageais. Car mon loup, me fait clairement remarquer qu’il ne peut pas s’occuper de sa fille comme il aurait aimé car pour le moment elle n’est qu’au sein que les siens non clairement pas de lait. Puis avec la garde qui arrive elle sera clairement confronter à ce lait.

Pour le moment, vu quelle ne fini pas les biberons, je pense qu’elle ne prend pas assez de ce lait pour voir si la marque choisie lui convient.

J’ai quand même constater qu’elle se réveille en pleure à cause de gaz/coliques beaucoup plus souvent depuis qu’on a commencé les bib. je ne peux pas croire que le fait qu’elle joue avec fait qu’elle avale beaucoup plus d’air et que ça fasse cet effet.

Mise à part ça, on dort bien la nuit. Mon louveteau aura bientôt 3 mois, c’est fou. Je suis super fière de la petite personne qu’elle devient. Elle à son caractère, malgré le fait que je sois H 24 avec elle, elle montre très clairement son attirance pour son père, dès qu’elle entend sa voix son visage s’illumine, elle se réveille les après midi juste avant son arrivée assez souvent. Mais son sourire quand elle est dans ses bras me fait fondre.

bref


Je lance une bouteille à la mer à toutes celle qui sont passé par là, comment avez vous fait pour faire accepter le biberon, après ces mois d’allaitement exclusif.

J’en suis à me dire qu’il faut que je l’affame « dure de marquer ça » mais vous voyez l’idée. Je lui propose à chaque instant ou je sais qu’elle veut le sein, j’insiste toujours un peu plus mais après j’abandonne.

On me dit assez souvent de ne pas m’en faire car bébé ne se laisse pas mourir de faim donc avec l’assistante mat elle le prendra….

TIC TAC… le temps passe, j’essaye de ne pas stresser trop sur ça mais plus les jours avancent, plus ça me tracasse.

Alors a vos claviers, et donner vos conseils et astuces, même le réconfort je prends.

merci d’avance

La question du deuxième…

Non, je vous rassure on ne me l’a pas encore posée. Mais cette question m’est venue quand on a repris nos moments intime avec mon loup.

Alors il est vrai que pour le moment je sors à peine d’une grossesse, et mon louveteau vient d’avoir 1 mois donc je envisager une nouvelle grossesse n’est pas recommandé .

A ma sortie de la maternité, on m’a prescrit une pilule, la boîte je ne l’ai même pas touché. Ce n’est pas la fête du slip non plus en ce môme mais il faut faire attention. Même si mon « moi-infertile » me dit que les grossesses spontanées après une « grossesse PMA » comme la mienne n’arrive qu’aux autres. Le risque zéro n’existe pas.

Bon, j’ai rdv à la fin du mois avec mon gynéco et je suis sûr qu’ on en parlera mais je ne veux pas de stérilet, ni d’implant, peut être les patch si ça existe toujours, la pilules peut être mais je sais que j’en oublierais certaine.

En réalité, pour être sincère je suis tiraillé entre le fait de vouloir un autre enfant: genre tous de suite. J’ai envie d’une autre grossesse c’est sûr mais un autre enfant pas maintenant. C’est assez complexe comme pensée.

Continuer à lire … « La question du deuxième… »

Les bras m’en tombent…

66 min grand format/ les nounous de nuits.

On en parle?

Je suis tombé sur un reportage sur les mères qui font appel aux nounous de nuits dès la sortie de la maternité.

Je peux comprendre dans certains cas que tu fasses appels à ce genre de service.

Mais de là a entendre une mère dire qu’ ils ne « disent pas que ce si difficile un nourrisson  » ou « qu’avant nos mères avait plus de patience ».

Euh! Tu t’entends parler madame… sans déconner!

Ou encore l’autre qui passe un entretien avec une de ces nounous à 130€/nuit à 8mois de grossesse car il faut qu’elle dorme…

Je suis sidérée…

Puis ces personnes iront voir les pédiatre ou autre disant que leur mioches ont un problème…

Je vais peut-être m’attirer les foudres de certains d’entre vous, car ces derniers ne supportent pas qu’on donne notre avis sur notre propre espace personnel.

Mais je le dis, soit mon sens critique est altéré par mes nuits avec mon louveteau. Malgré la difficulté je ne trouve pas que je fasse d’effort surhumain pour m’occuper de mon gosse. Ou soit mon passif de Pmette en mal de maternité, est choqué à l idée de laisser quelqu’ un jouer mon rôle la nuit à un moment charnière de l’évolution d’un bébé. A l’heure où on nous dis que le peau à peau est important, que le lien parent /enfant se crée …..

Je ne veux pas créé de débat. Chacun ces idéaux et ses raisons. Mais moi je vote pour les douche a 23h pour moi, je sommeil saccadé et autre joie d’être une jeune mère et après tout il faut de tous pour faire le monde.

Qu’en pensez-vous de faire appel aux nounou de nuits?

[MILK] Les 1 mois de mon louveteau …

J’ai passé le cap, ou je me dis que mon ventre de femme enceinte me manque: Ces instants ou c’est toi le centre de l’attention, mais surtout la sention que j éprouvais quand je touchait mon ventre.

Maintenant, je suis passé à autre chose. Je pense à organisation des journées pour :

– tirer mon lait en même temps qu’ elle prend le sein, ou non.

– lui faire prendre le bain à une heure raisonnable, l’habiller en fonction de l humeur du temps.

– prendre le temps de faire le repas, un brin de ménage, sortir les chiens, me reposer… et accessoirement me doucher avant 15h. « Cette dernière chose n’est pas évidente ».

Le plus souvent j’y arrive à tous faire, et finir pour 14h. Car mon louveteau est réglé et je prie pour que ça dure… Elle se lève toute les 3 heures à quelques minutes près : 6, 9, 12, 15 et 18h. Donc, à 6h je lui donne le sein puis elle se rendort, à 9h c’est le bain ou la toilette, les soins…. elle prend le sein encore et se rendort…. et le reste dodo/tétée…. Par contre Après 18h c’est autre chose, 😅 on passe par une phase d’éveil, coliques, petits sommes dans mes bras ou ceux de son père, baillement, découverte du monde et ce jusqu’à 22h30 23h…. et elle se rendort.

Mes premiers instant de maman ont été magique, angoissant mais j’ai du faire face. J’ai eu l’aide de ma mère au retour de maternité, mais une fois qu’elle est partie, se retrouver seule avec ma petite N à été angoissant. Je me suis ressaisie et je me suis dis qu’ il n’y a pas de raison, c’est moi la maman, je suis mon instinct et au pire j’appellerais la mienne pour avoir des conseils.

La seule chose que j’ai fais et qu’ il faut que je rectifie c’est le dodo. J’ai pris la mauvaise manie, par facilité et fatigue de la faire dormir dans notre lit. Ce qui fait que dès que je la pause dans son berceau ou le lit parapluie elle se réveil instantanément. Rare sont les après midi ou elle dort profondément qu’elle restera toutes les 3heures. Ou j’ai constatée, qu’elle s’endort pas sans le sein.

Les premières nuits ont été difficile, et à la demande de mon loup, j’ai commencé à tirer mon lait pour qu’ il prenne la relève et me laisse dormir plus longtemps. Au début ça fonctionnait, mais en ce moment mon louveteau rejete le biberon, elle fait une tête dès qu’ on lui met dans la bouche, pourtant c’est le même lait. J’ai changé de biberon, de forme de tétine, je n’ai pas encore changer de matière de tétine.

Mise à part ça, mon louveteau est plus tôt agréable à vivre. Elle pleure pas beaucoup ou plus tôt je ne lui laisse pas le temps de pleuré. ( ça m’a déjà valu des remarques de la part de mon loup). Le revers de cette façon de faire c’est qu’ elle ne s’endors dans les bras et le miens de préférences, et elle n’aime pas qu’on s’occupe pas d’elle trop longtemps.

Ce sont des choses que j’ai à améliorer. Pour déculpabiliser, je me disais elle n’a que 8, 10,15,… jours. Ça va venir tous seul, sauf que maintenant elle a 1 mois… et il faut que j’arrive à changer certaines choses tel que :

le dodo: qu’elle ne dorme plus dans notre lit. Qu’elle arrive à s’endormir seule.

le biberon: qu’ elle accepte mieux le bib.

– j’apprenne à moins la prendre dans les bras, la laissé évoluée seule. Mais ça c’est pas facile, car je me fais une joie de la contemplé, l’admirer, la caresser…. pour le moment je n’ai pas envie de me détacher d’elle.

Pour ce Moisniversaire, je te souhaite pleins de bonheur mon louveteau.

1 Mois que je suis maman, 1 mois que tu es ma fille, 1 mois que tu remplis nos coeurs de joie, d’amour, 1 mois que nous sommes heureux que tu sois parmis nous.

Maman qui t’aime…

C’est fou comment ça passe vite.